dimanche 15 mars 2009
Le Ludion est heureux de vous inviter à Musicora 2009 - Salon Delorme Stand D5 - 20-21-22 Mars 2009
Par PhC le dimanche 15 mars 2009, 12:09 - Agenda des Manifestations
mercredi 3 décembre 2008
Les Temps changent, Le Ludion évolue...
Par PhC le mercredi 3 décembre 2008, 00:50 - Vie de la Maison
Robert Ségonne a compté au Ludion. Ebéniste de talent, ayant évolué dans le
meuble de style à Revel dont il est originaire, puis ayant participé à l’essor
d’un atelier de grande décoration à l’étranger, il vous a souvent étonné et
conquis en réalisant vos désirs les plus baroques ou vos rêves les plus
classiques.
Les gaines du « Secrétaire Musical » et
ses motifs de placage à coeur ouvert, le buffet des « Maestro »
peints ou marquetés, celui des « Excelsior » de manège ou de danse,
c’est lui… Et je ne cite que ses dernières réalisations. Ensemble depuis prés
de dix ans, nous avions établi une certaine complicité et si un point de
désaccord nous séparait, nous nous en remettions au choix du client. Alors
quand il a pris sa retraite, je n’ai pas souhaité le remplacer. Parce que les
temps changent et comme mon carnet d’adresses recèle quelques artisans
indépendants qui savent chacun dans leur style, réaliser des merveilles, j’ai
prudemment resserré notre activité autour de notre coeur de métier : la
facture d’orgues. Je confierai désormais les ébénisteries sur mesure à des
ateliers de renom. C’est dans cet esprit de partenariat que nous avons déjà
réalisé le « Cabinet Musical » ou les sculptures du
« Ludochose » ou celles du « Ludoclip » avec des personnes
de talents, qui possèdent l’art de prolonger les caresses auditives dont je
suis responsable, par des effleurements visuels complémentaires… Darwin qui
n’était pas manchot, l’a dit il y a plus d’un siècle : Il faut évoluer… ou
disparaître.
mardi 30 septembre 2008
Pamiers: petit Festival deviendra grand!...
Par PhC le mardi 30 septembre 2008, 22:50 - Festivals
Depuis quelques mois la dynamique association des commerçants de Pamiers redouble d’imagination et d’énergie pour faire vivre le centre ville.
Sa dernière initiative ne manque pas de charme puisqu’il s’agit d’installer pendant trois jours, des orgues de Barbarie dans les rues de la cité.
Trois d’entre eux sont accompagnés de chanteurs avec lesquels les passants peuvent reprendre en chœur les refrains populaires, d’autres sont pourvus d’automates, chacun possède sa spécificité…
Parmi les plus spectaculaires, un grand orgue de fanfare du XIXe siècle
déplacé pour l’occasion par les toulousains du Ludion
«Il s’agit précisément d’un concert militaire automatique fabriqué en 1896 à
Cincinnati (Ohio) pour une patinoire, explique Philippe. C’est un système
anglo-saxon avec sept jeux composés de trompettes, clarinettes, bourdons,
violons, basses et trombones, et ventilé par deux souffleries… il fallait un
instrument suffisamment puissant pour couvrir le bruit des patins sur le
parquet !»
Parmi les «tourneurs», placés aux quatre coins du centre ville, l’ardéchois «Crèvecoeur», ravi de faire découvrir ses orgues de Barbarie et tout le répertoire des grands classiques de la chanson française.
«A l’époque l’orgue de Barbarie permettait de faire découvrir les tubes pour ceux qui ne pouvaient aller au music-hall»
Autour de Martine et André Mansion, des enfants, des parents, voire même des grands parents, qui fredonnent en chœur les refrains. Photos et vidéo: ©AriegeNews TV 2008
samedi 21 juin 2008
Waldkirch, le pélerinage tri-annuel de la Musique Mécanique
Par PhC le samedi 21 juin 2008, 22:18 - Festivals
Quand une amie m'a dit : "Ah oui, vous allez dans ce pays où les églises sont dans les bois" je dois dire que je n'ai pas vraiment compris l'allusion ou plutôt j'ai cru que sa connaissance de la langue de Goethe était un peu incomplète... Mais une fois arrivé là-bas, j'ai compris qu'à travers sa périphrase, elle voulait simplement évoquer ce pélerinage que tout amoureux des orgues mécaniques doit faire au moins une fois dans sa vie, sinon chaque trois ans!
D'abord il faut vous dire que "Waldkirch klingt gut"..
Tous, du coiffeur au musée du pays,
de la serveuse de restaurant au pompiste, de l'aïeul au nouveau né, tous sont
mobilisés pour les orgues, les ateliers de facture d'orgues, l'histoire des
orgues. Parcourant la rue principale, vous découvrirez là : les anciennes
usines Limonaire, ici : les ateliers de la Maison
Gavioli, jouxtant ceux des Etablissements Bruder. D'ailleurs
par la porte du fond de chaque atelier les échanges de modèles devaient aller
bon train. Un peu plus loin, dans la même rue, ce sont les locaux de la firme
de Carl Frei. Tout les grands noms de la facture instrumentale du XIXème siècle
ont un jour ou l'autre fait travailler cette main d'oeuvre experte, longuement
formée, du Schwarzwald.
Car la tradition mécano-organistique est une seconde nature dans ce pays isolé
au milieu des forêts, où les travaux agricoles ont toujours été complété par
l'horlogerie, la sculpture et la dentelle. A tel point que de véritables
dynasties se sont constituées; celle d'Ignaz Blasius Bruder étant la plus
célèbre.
Le décor est donc planté. Dans ce petit bourg rural au centre de l'Europe
des autoroutes et des technologies, se tient tous les trois ans la
manifestation la plus courue, le rassemblement le plus complet, le panorama le
plus enviable des orgues historiques.
Un 89 touches Gavioli, des Frati, des
Limonaires, des Gebruder Bruder, des Bacigalupo, des Ruth und Sohne dont un
superbe exemple de 38er de concert nous ont ravi les oreilles avec les
ouvertures de "la Gazza Ladra" , d'Il "Trovatore" ou de "Dichter und Bauer".
Les bancs devant les orgues suffisaient à peine à contenir un auditoire comblé,
sans cesse renouvelé.
Au hasard des coins de rue, l'orgue-carillon
de Florian Tilgner, la scène
guinguette avec un groupe de français mettant cette année Paris à
l'honneur
sous l'impulsion de notre amie Dorothéa Walther, le groupe Organo
Caribe, 
orchestre latino avec congas, orgue et
voix, et puis les Chinchinist du Chili, venu spécialement pour
l'occasion. Percussions d'hommes orchestre virevoltants, accompagnant l'orgue à
cylindre.
Pour promouvoir la facture d'orgues mécaniques, identité forte de la ville
et favoriser les ateliers locaux, la mairie a commandé pour le deuxième
centenaire de l'implantation de la facture d'orgues en Forêt Noire, un
instrument résolument contemporain, dessiné par Ottmar Alt et réalisé par les
quatre ateliers de facteurs autochtones.
Et voila ce que cela donne : 
Splendide réactualisation des orgues de foire Gebruder Bruder, ou Ruth.
Exemplaire entente de quatre professionnels concurrents pour la meilleure
oeuvre de maîtrise commune qui soit...
Je ne peux pas parler du Festival de Waldkirch sans citer celle qui fut notre
hôtesse bienveillante et attentionnée, , la conservatrice de l'EltzalMuseum, je
veux nommer ici Madame le Docteur Evelyn Flögel. Francophile et
parfaite francophone, elle nous reçoit chaque fois avec amitié, loyauté et
beaucoup de charme, assistée de l'efficace Bernadette Thöl.
Elle organisa de trés intéressantes conférences, réunissant les
collectionneurs et les musicologues de tous les continents. 
Elle remercia avec chaleur les voyageurs lointains, comme votre serviteur venu
présenter un Gavioli à trompettes de 1867. 
Et puis comme toujours, en Allemagne, tout finit encore par de la musique...
Je vous avais
prévenu : Waldkirch klingt gut.
jeudi 22 mai 2008
Trente ans, c’est plus que de raison !
Par PhC le jeudi 22 mai 2008, 13:56 - Vie de la Maison
Cigarettes, whisky et petites pépées ! 
Quoi de mieux pour faire passer trente premières années. Eh bien c’est
exactement avec champagne, musique et belle Sophie que nous avons tourné cette
page là; dans les somptueux salons de la Mairie du 6ème arrondissement de
Paris. Dans ce monde de brutes, sur fond de tumultes et de grèves des
transports, ce fut un moment de pure poésie, où Constance Mozart, Albertine
Sarrazin,
Calamity Jane et Colette sont venues
de leurs lettres d’amour et d’amitié, fleurir notre jubilé. Pourquoi
Paris ? On nous avait dit lors de nos vingt ans (au Grand Rond, à
Toulouse, en 1996 ! Vous vous souvenez ?) C’est loin, c’est pas
pratique hors vacances !... Alors quelle plus belle scène que cette centrale
Seine parisienne, pour contenir les frous frous talentueux, la diction
alanguie, les pauses, les césures, les allitérations et la fraicheur de notre
accorte comédienne.

Magnifiquement soutenue par des éclairages improbables, des musiques baroques
et une mise en scène enivrante, elle a su faire chanter la serinette magique,
appeau mécanique de théatre musical…

Pour compléter cette distribution de rève, nos orgues de salon :
Cabinet et Secrétaire ; et aussi le Maestro, pour faire bonne mesure.
Jouxtant la salle de concert, le salon Collet abritait une exposition –
rétrospective de trente ans de la vie de notre atelier en présentant notre
collection et nos réalisations. 
Venus des quatre coins de la sphère terrestre, de Seine et Marne et de Québec,
de la rue Jacob et de Nantes en Bretagne, nos amis, les merveilleux amis du
monde de la Musique Mécanique nous ont apporté ce petit quelque chose qui rend
la vie plus facile, plus heureuse et qui donne envie de continuer… Pour les
trente prochaines années ?...
dimanche 23 mars 2008
MASTER CLASS : Orgue de Barbarie et Musique Perforée
Par PhC le dimanche 23 mars 2008, 20:07 - Vie de la Maison
Durée : 3 jours du vendredi matin au dimanche en début d’après
midi.
Date : vendredi 25 au dimanche 27 Avril - horaires : 9h 30 à 12h
30 et 14h à 18h.
Lieu : à Toulouse Lalande.
Programme
1/ Orgue : Notions générales sur l’architecture d’un orgue. - Les
tuyaux d’orgue : les diverses familles, notions sur le travail
d’harmonisation. - Réglage et accord, notions d’entretien, maîtrise de
l’instrument.. NB : Plusieurs instruments : 32 notes Baladin et
Maestro, 27 notes Belcanto, à cartons ou à cartes à puce seront à la
disposition des stagiaires mais chacun peut venir avec son instrument s’il le
souhaite.
2/ Musique Perforée : Travail de l’arrangeur, écoute des différents
arrangements de la même chanson, analyse de la ligne musicale. Etude de
répertoire, écoute parmi un choix de plus de mille titres, recherche de
répertoire, essai de mise en adéquation avec sa personnalité.
Coût : 230 Euro. Comprenant les cours, le prêt d’instruments et
répertoires, droit d’inscription et assurances.
Vos inscriptions doivent nous parvenir au plus tard le 6 Avril avec un chèque
d’acompte de 75 Euro ; le solde sera réglé à l’accueil lors de votre
arrivée. Attention : Tout désistement après le 6 avril entraînerait la
perte de votre acompte. En dessous de 5 participants, le stage ne pourrait
avoir lieu, et son annulation donnerait lieu au remboursement de votre
acompte.
Organisation : association loi 1901 « Faites de la Musique
Mécanique » - 302 avenue de Fronton - 31200 Toulouse
Renseignements complémentaires sur demande à :
musiquemecanique@numericable.fr
samedi 22 septembre 2007
Les iles développeraient elles un sens particulier de la solidarité?
Par PhC le samedi 22 septembre 2007, 22:19 - Festivals
Sur une ile lointaine, en tout cas trés peu fréquentée par nos concitoyens, je
viens de vivre une expérience trés exaltante!
Pendant plusieurs jours, du mercredi 29 Aout au 2 Septembre 2007, j'ai vu bruler150 tonnes de charbon, boire 1000 tonneaux de bières, scier 80 tonnes de bois, tout cela sur 32 hectares de champs de maïs juste coupé pour l'occasion. 10 jours aprés le site, entièrement nettoyé, est renvoyé à sa destination première, l'agriculture.
2000 exposants et leurs familles, 1000 commerçants, des villages entiers de spéciaités culinaires, mis en scène au profit de plus de 200 000 visiteurs attendus chaque année. 2000 barrières de 2m de haut, érigées pour sécuriser l'ensemble des pistes de démonstration, et j'en passe.
Mais au fait, tout ça pourquoi ?
Pour de la fumée
Des machines à
vapeur, des tracteurs, des locomobiles, des générateurs, tout ce qui marche à
vapeur, à vapeur et à vapeur. Ne nous voilons pas la face, c'est la plus grande
concentration au monde de tout ce qui fume, crachote, embielle, tourne rond,
roulotte et compresse, volante de fonte et alimente à tiroir.
Imaginez un train de trois tracteurs routiers, attelés à une 140 Atlantic (locomotive bien connue des ferrovipathes), en train de gravir les côtes de terre meuble juste labourées. Imaginez un attelage de quatre superbes étalons tirant une pompe à incendie du Londres de Dickens qui fonctionne à : ??? vapeur, bien sûr. Les pompiers en uniformes font le tour de piste. Puis c'est au tour d'une locomobile flambante vieille, équipé d'un treuil gigantesque, de tirer à hue et à dia une charrue "téléguidée". Ou bien avez vous déjà fait du stop et qu'un toussotant vis à vis à vapeur vous emmène faire un tour. Et les moteurs à air chaud, stationnaires et silencieux, entrainant une pompe ou une batteuse ou une baratte ou un orgue de manège.
Et oui, Il y a aussi des orgues
mécaniques (80 d'aprés les organisateurs, 80 d'aprés Scotland Yard). Mais la
encore , c'est du sérieux : des 89 Gavioli, deux 115 Marenghi, des
Verbeeck, des Ruth and sohne, des Bruder, un Limonaire, des beaux, des trés
beaux, des bons, des trés bons, de toutes façons que des grosses pointures.
Et puis il ya la nuit.
La fête foraine à l'ancienne toute illuminée su soleil couchant.
La ligne de 80
locomobiles foraines brillantes de toutes leurs barres de laiton torsadées,
crachant leurs escarbilles et leurs fumées aux quatre vents, dans un silence
étonnant; juste une chuintement sensuel et chaud, un haletement suggestif, un
giron rougeoyant, des filets de fumerolles blanchâtres. Et puis le ronronnement
voltaïque de la génératrice qui par les deux cables enterrés, alimentent les
feux du caroussel de chevaux de bois, de la grande roue panoramique, des
chaises volantes ou des bateaux balançoires.
Et puis si vous me permettez cet inventaire des prés verts, des démos de
tontes de moutons, des exhibitions de sciage de long. Toutes les collections
imaginables ou imaginaires, les vélos, les motos, les voitures anciennes, les
véhicules militaires, les lanternes magiques, les voitures de
pompiers.
Tout sur le monde agricole, ses outils, ses machines, ses animaux.
Et puis encore des scènes musicales de country, de rockabily, de musique
traditionnelle, des troupes de "french can-can", des magiciens, du dressage
d'animaux, des...................... des......................
Euh! Je ne sais plus. Il y en avait trop!
L'avantage, c'est que tout ce monde s'entend, pellete le même charbon,
s'approvisionne à la même source, que la solidarité des gens de la vapeur fait
feu de tous cokes.
Peut être est ce parqu'ils sont insulaires ?
Peut être est ce parqu'ils sont d'une vieille, d'une autre école ?
Un autre avantage de cet endroit c'est que vous pouvez emmener votre petit
(e) ami (e) sans craindre de croiser votre voisin. Je n'ai croisé qu'un seul
couple français et encore il était habillés par Burberrys. C'est
dire...
Ah oui, j'ai oublié de vous dire : Il faut faire la Manche en bateau
pour arriver dans ce coin étonnant.
Ca ne devrait pas poser de problème à mes compatriotes joueurs d'orgues de barbarie...
En cliquant sur le lien suivant, vous verrez une video retraçant bien l'ambiance
samedi 28 juillet 2007
De Paris à Moscou... Et retour
Par PhC le samedi 28 juillet 2007, 18:26 - Vie de la Maison
Où il est reconnu que les artisans français (particulièrement ceux d'"Un
Jour, Un Artisan") connaissent leurs métiers!
Où il est prouvé que notre président préféré a un fort accent
russe!
Où il est remarqué que le son des "Scharmenka" fait pétiller les yeux des
jolies présentatrices de la TV moscovite!
En visualisant la vidéo ci-aprés, vous verrez que tout cela est plus que vérifié!!!...
mardi 15 mai 2007
Que se passe t-il dans le Monde Merveilleux de la Musique Mécanique
Par PhC le mardi 15 mai 2007, 16:34 - Agenda des Manifestations
Nos Rendez Vous et les prochains Festivals
mercredi 7 mars 2007
Le Ludion à MUSICORA - Carousel du Louvre
Par PhC le mercredi 7 mars 2007, 23:21 - Agenda des Manifestations
Nous exposerons à Musicora du 16 au 18 Mars de 10h à 20heures (sauf Dimanche jusqu'à 18h). Vous êtes les bienvenus sur le stand des "Enterprises du Patrimoine Vivant" nouvellement labellisées par Renaud Dutreil, Ministre des PME, du Commerce et de l'Artisanat.
2006 - Tours d'Horizon
Par PhC le mercredi 7 mars 2007, 23:15 - Vie de la Maison
Si le dernier Canard que vous ayez reçu date d’octobre 2005, n’incriminez pas le manque d’efficacité de la Poste, ni un zèle sélectif de votre secrétaire! Ce n’est pas non plus un oubli et vous n’avez pas subi de disgrâce dans notre fichier d’adresses. D’abord, il y a eu tellement de choses à vivre qu’il était difficile de vous les relater. Seul derrière mon clavier, j’ai un peu de mal à faire, à montrer et à raconter. Sans doute, pour vous faire vivre en direct nos aventures et nos émotions, devrais-je m’équiper d’une camera vidéo frontale, d’un micro oreillette et d’une antenne satellitaire comme la journaliste d’Almodovar dans « Kika ». Mais je n’ai pas trouvé le costume assez seyant… De fait, nos vies professionnelle, privée et émotionnelle ont été particulièrement passionnantes et variées pour nous faire temporairement lâcher la plume. Jugez par vous-même :
- L’animation du show-room de Paris, rue Violet avec nos amis d’Un Jour, Un Artisan.
- Expertise de la collection et rédaction du catalogue de la vente de Boites à Musique, de novembre 2005 chez Artcurial à Paris. Avec la mise en ligne d’un site spécialement dédié : www.boites-a-musique-anciennes.com
- Présentation de nos orgues à Pékin, dans le cadre de « France, des maisons à vivre. ».
- Exposition de notre savoir faire à Moscou, au Musée des Arts et Traditions Populaires
- Refonte de nos différents sites : Pour l’activité facture d’orgues : www.leludion.com. Pour la diffusion culturelle : www.musique-mecanique.com. et www.la-galerue.com
- Création et mise en ligne du blog du Canard de barbarie. Un moyen pratique de communiquer et de répondre à vos questions en direct.
- Création d’un spectacle de lanterne magique avec projection de documents anciens montrant l’Orgue et ses joueurs à toutes les époques, sur les Festivals, en particulier ceux de Bon Encontre et des Gets.
- L’ouverture d’une boutique sur eBay : stores.ebay.fr/le-ludion-musique-mecanique/
- Labellisation « Entreprise du Patrimoine Vivant » par le Ministère du Commerce et des PME.
- Agrément d’Expert Judiciaire prés la Cour d’Appel de Toulouse.
- Préparation d’une nouvelle exposition culturelle, patrimoniale et évènementielle à Moscou, pour juillet 2007.
- Participation au prochain Musicora au Carrousel du Louvre à Paris du 16 au 18 Mars 2007.
Evidemment, tout cela s’est fait en assurant la réalisation de nouveaux instruments, les livraisons, les impedimenta, avec comme récompenses de grandes joies, mais aussi les tracas quotidiens. En définitive, tout ce qui fait la vie…
mardi 16 janvier 2007
Nomination comme Expert Judiciaire près la Cour d'Appel de Toulouse
Par PhC le mardi 16 janvier 2007, 12:34 - Vie de la Maison
A travers les expériences vécues, j’ai la conviction de toujours œuvrer pour mieux faire connaître les sujets qui me passionnent et d’avoir apprécié ou permis de faire apprécier justement les pièces qui m’étaient confiées.
samedi 9 décembre 2006
La gamme de l'orgue de barbarie
Par PhC le samedi 9 décembre 2006, 20:15 - Questions Techniques
Un orgue de barbarie, ça ne joue pas toutes les notes de la gamme
Et la différence avec un orgue de barbarie contemporain
Par PhC le samedi 9 décembre 2006, 19:59 - Instruments Contemporains
mardi 14 novembre 2006
Au fait, c'est quoi "un orgue de barbarie"?...
Par PhC le mardi 14 novembre 2006, 19:51 - Instruments Anciens
Traditionnellement l'Orgue de Barbarie est un instrument de saltimbanques, joué au coin de la rue.
mercredi 8 novembre 2006
Gilette, Frigidaire, Limonaire et les autres...
Par PhC le mercredi 8 novembre 2006, 19:09 - Un peu d'Histoire
J’ai toujours été fasciné par le nom de gens comme M Thulevin, négociant bordelais, ou de Marie Chantal Noël, ethnologue spécialisée dans les rites de cadeaux et d’étrennes dans les peuplades occidentales de la fin du IIème millénaire. Un de nos collaborateurs ébéniste porte le patronyme de Rabot. On dit que la fonction crée l’organe… Est-ce que le nom crée la fonction ? Avez vous déjà pensé au poids de la tradition quand on se regarde dans la glace et que l’on s’appelle Monsieur Gilette, ou que l’on s’installe au petit déjeuner, en face de Monsieur Frigidaire.
Est-ce que M. Limonaire était prédestiné, ou bien s’est il fait lui même la réputation que l’on sait. Etait-ce l’inné, le responsable, ou bien l’acquit a-t-il encore frappé ? De fait, et depuis cent cinquante ans, nous, les joueurs d’orgue de Barbarie, devons expliquer que " Limonaire " et " Orgue de Barbarie " ne sont pas synonymes.
De tout temps, le joueur d’orgue a utilisé dans la rue un instrument portatif, autrefois à cylindre, maintenant à cartons, pour mendier (beaucoup moins souvent qu’on le croit), vendre des petits formats (ces partitions - feuilles volantes, qui diffusent les airs à la mode), pour attirer les badauds le temps d’un spectacle de montreurs d’ours ou de lanterne magique -déjà la diffusion des images a besoin d’une bande son. Le tourneur -manipulateur est souvent un voyageur dont l’accent (fort) le rend incompréhensible et l’appellation " de Barbarie " stigmatise cet homme étrange venu d’ailleurs. En Allemagne, il était surtout utilisé pour diffuser des textes séditieux… Ces chansonniers ont été les premiers à souffrir de l’avènement du nazisme qui ne supporte pas leurs accents libertaires.
A l’autre bout de la ville, sur le champ de foire, le forain, voyageur lui aussi, a besoin pour rentabiliser son " métier ", son " tournant ", de briller plus fort que ses voisins, de faire la roue, la plus grande possible, d’être vu et aussi entendu. Car tout le monde vous le dira, pour être bien vu , il faut être entendu…Et pour cela, avoir le plus beau, le plus gros, le plus riche des orgues de foire : alors il cherche un fournisseur, s’intéresse aux différentes marques, et choisi ce qui lui semble être la référence, j’ai nommé la maison Limonaire & Frères, installée à Paris, avenue Daumesnil, au N° 166.
Cette société fondée vers 1840, par le Monsieur du même nom, a su si bien réaliser, harmoniser, vanter, vendre ses instruments que de leur nom de marque, elle a fait un nom commun. Le comble. La Maison Limonaire a fermé en 1932. Les héritiers recherchent des traces de leur histoire familiale, et le nom est tombé dans le domaine public; ce qui fait qu’aujourd’hui, nous, fabricants d’orgues mécaniques de toute taille, sommes fiers de continuer la tradition et de fabriquer des limonaires et des orgues de barbarie.
Bienvenue
Par PhC le mercredi 8 novembre 2006, 10:51
En rédigeant ce premier billet, la question que je me posais, était très simple : Comment allez vous percevoir ce nouveau médium de Barbarie. Est-il nécessaire dans le paysage mécanico-musical, où est ce un coin-coin de plus dans la toile. Est ce un nouveau papier dans votre boite aux lettres... ou la réponse à vos attentes les plus évidentes.
Je n’ai pas encore la réponse à cette question ? Mais je compte sur vous pour me la donner : Dites moi, d’abord si, je peux continuer à vous faire part de mes humeurs, ou de mes coups de cœur ?, si les renseignements apportés nous permettent de faire mieux connaissance, ou sont sans intérêt.
J'essaierai de répondre à vos questions et peut être même de les anticiper. Je souhaiterai que ce bloc-notes soit un moyen d’échange, et de partage, qu’il soit une fenêtre ouverte sur le monde des collectionneurs, des amateurs, des chanteurs, des créateurs, de tous ceux qui font de la Musique Mécanique l’objet de leur passion. Philippe Crasse.
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